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Enseignement supérieur

Comment Sup Affaires a triplé son trafic organique en deux mois après sa refonte

Une école dont les offres d'alternance n'existaient nulle part dans Google et qui payait 12 000 euros par an une plateforme d'annonces, reconstruite de zéro, dont le trafic a triplé en deux mois et qui est devenue en six mois un acteur majeur de l'alternance sur le bassin lorientais.

de visiteurs sur 28 jours
x3de visiteurs sur 28 jours
d'impressions
x16d'impressions
de position moyenne sur un an
37,6 → 8,4de position moyenne sur un an

Six mois, du 1er mars au 3 septembre 2026, nouveau site en ligne le 9 juillet · relevé le 3 septembre 2026 · rédigé par Baptiste Lacroix

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Candidatures et budget

Ce que ça a rapporté à Sup Affaires

En six mois, l'école est devenue un acteur majeur de l'alternance sur le bassin lorientais : première sur « école de commerce Lorient », ses offres visibles dans Google sans abonnement.

par an d'abonnement à une plateforme d'annonces rendu inutile
12 000 €par an d'abonnement à une plateforme d'annonces rendu inutilemontant transmis par l'école
de visites sur les pages de formation et de conseils
x3de visites sur les pages de formation et de conseilsSearch Console, 28 jours avant et après la refonte
demandes d'information par mois
25 à 40demandes d'information par moisordre de grandeur, 2 à 3 % des 1 300 visites mensuelles

La courbe dans la Search Console de Sup Affaires

Search Console de Sup Affaires : 4 730 clics et 280 000 impressions sur six mois, avec le décollage du 9 juillet 2026
Capture de la Google Search Console de Sup Affaires, six mois, du 1er mars au 3 septembre 2026, nouveau site en ligne le 9 juillet, relevée le 3 septembre 2026.

Le contexte

Sup'Affaires est une école de commerce en alternance installée à Lorient, du BTS au Mastère, avec plus de 200 entreprises partenaires. Son enjeu est saisonnier et sans appel : les futurs alternants cherchent leur formation et leur entreprise sur quelques mois, et une école absente des résultats à ce moment-là a perdu l'année.

Deux problèmes se cumulaient. Le premier tenait au site, monté sur un thème du commerce empilé de couches de mise en page, lent à s'afficher, où la page d'accueil captait les recherches à la place des pages de formation. L'école ressortait sur son propre nom, pendant que ses formations restaient invisibles sur les recherches qui comptent : sur la fenêtre d'août 2025, sa position moyenne était de 37,6, c'est-à-dire en quatrième page.

Le second était financier. Les offres d'alternance de l'école n'apparaissaient nulle part dans Google, alors que ce sont elles qui attirent les candidats. Le recrutement passait par un abonnement à une plateforme d'annonces facturé 12 000 euros par an, pour des retours qui s'affaiblissaient d'année en année. Et la métrique qui compte pour la direction, le nombre de candidatures reçues en ligne, reculait.

La stratégie

Premier chantier, faire exister les offres dans Google sans payer personne. Chaque annonce d'alternance a reçu le balisage qui la rend éligible au moteur d'emploi de Google, avec le lieu, la date de début, la formation visée et la rémunération. Le listing et les fiches ont été refaits dans la foulée : filtres par niveau et par ville, recherche, et un bouton pour candidater visible sans avoir à dérouler la page.

Deuxième chantier, rendre les formations lisibles. Chaque formation est devenue une page à part entière, avec ses données structurées pour apparaître en résultat enrichi, des titres réécrits pour donner envie de cliquer, les anciennes adresses redirigées et la concurrence entre l'accueil et les pages de formation démêlée.

Troisième chantier, le contenu. Un plan éditorial construit sur les questions que se posent réellement les candidats et leurs parents, du salaire en alternance aux aides au logement, publié par vagues, et dont chaque chiffre est vérifié à la source avant publication : sur un sujet où le SMIC change en cours d'année, une grille périmée décrédibilise l'école qui l'affiche.

Quatrième chantier, la refonte. Le site a été reconstruit en code sur mesure, avec deux extensions au lieu d'une vingtaine, et un back-office où l'équipe crée une formation en remplissant des champs. Mise en ligne le 9 juillet 2026 : 33 redirections vérifiées une par une avant la bascule, 80 adresses du plan de site contrôlées derrière, et le plan de site soumis le matin même.

Les résultats obtenus

Sur les 28 jours du 6 août au 2 septembre 2026, le site a reçu 1 310 visiteurs contre 436 sur les 28 jours précédant la refonte, et 163 000 impressions contre 9 900 : trois fois plus de visites, seize fois plus d'apparitions dans les résultats.

Avant, 11 juin au 8 juilletAprès, 6 août au 2 septembre
Visiteurs4361 310
Impressions9 930163 270
Position moyenne11,88,4

Sur un an, à saison égale, le site fait 3,7 fois plus de visiteurs qu'en août 2025 et sa position moyenne est passée de 37,6 à 8,4 : de la quatrième page à la première. La courbe décolle le 9 juillet, jour de la bascule, et le moteur du démarrage est le contenu : la page sur le salaire en alternance en Mastère est entrée directement en cinquième position et a fait à elle seule, la première semaine, plus de visites que tout le site la semaine d'avant.

Les neuf fiches de formation ont été indexées en moins d'une semaine sur leurs nouvelles adresses. Sur « école de commerce Lorient » comme sur « école de commerce alternance Lorient », l'école occupe la première place, dans les résultats comme dans la carte.

Ce que ça représente pour l'entreprise

En six mois, Sup'Affaires est devenue un acteur majeur de l'alternance sur le bassin lorientais : première sur « école de commerce Lorient » dans les résultats comme dans la carte, ses formations en première page, ses offres dans le moteur d'emploi de Google. Le premier effet est une dépense en moins. Les offres d'alternance de l'école apparaissent désormais dans le moteur d'emploi de Google, là où un abonnement à 12 000 euros par an ne les faisait plus remonter. Le second est un flux de candidats que l'école ne recevait pas : les 1 300 visites mensuelles arrivent sur des pages de formation, de salaire et d'aides, c'est-à-dire sur des pages lues par des gens qui cherchent une école, pas sur une page d'accueil visitée par des gens qui la connaissent déjà.

  • 12 000 euros par an d'abonnement à une plateforme d'annonces que le référencement des offres rend inutile.
  • Trois fois plus de visites par mois, sur des pages de formation et de conseils aux candidats.
  • De 6 800 à 11 000 euros par an et par apprenti : c'est ce qu'un contrat d'apprentissage rapporte à l'école selon le diplôme, deux ans durant. Un seul contrat de plus couvre largement le coût du référencement sur l'année.

Sur les sites d'enseignement supérieur, 2 à 3 visites sur 100 venant d'une recherche se transforment en demande d'information. Sur 1 300 visites mensuelles, cela représente 25 à 40 demandes par mois, contre 9 à 13 sur le trafic d'avant la refonte. Ordre de grandeur calculé sur les taux du secteur ; ce qui est mesuré, ce sont les visites et les positions.

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