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Comment nous avons fait passer Best Masters de 39 200 à 64 000 visiteurs en 6 mois

Une plateforme mondiale de classements de formations dont la position moyenne a été divisée par deux en six mois, sur un catalogue de plusieurs milliers de pages.

de visiteurs
+63 %de visiteurs
d'impressions
8,1 Md'impressions
de position moyenne
20,8 → 10,5de position moyenne

Six derniers mois comparés aux six précédents · relevé le 17 juin 2026 · rédigé par Baptiste Lacroix

Page d'accueil du site de Best MastersVoir le site de Best Masters
Audience livrée aux écoles

Ce que ça a rapporté à Best Masters

Les écoles paient pour être vues des étudiants : l'audience est le produit, et elle a progressé de 73 % sur l'été, à saison égale.

visites d'étudiants sur l'été 2026, contre 15 300 un an plus tôt
26 500visites d'étudiants sur l'été 2026, contre 15 300 un an plus tôtSearch Console, 4 juin au 2 septembre 2026 et 2025
pays d'origine des visiteurs en août 2026
234pays d'origine des visiteurs en août 2026Search Console, 28 jours au 2 septembre 2026
des visites sans le nom du site : des étudiants qui cherchent une formation, pas le classement
88 %des visites sans le nom du site : des étudiants qui cherchent une formation, pas le classementSearch Console, août 2026

La courbe dans la Search Console de Best Masters

Search Console de Best Masters : 64 000 clics sur six mois contre 39 200 sur les six précédents
Capture de la Google Search Console de Best Masters, six derniers mois comparés aux six précédents, relevée le 17 juin 2026.

Le contexte

Best Masters publie des classements de Masters, MS et MBA à l'échelle mondiale : plus de 5 000 programmes classés dans 154 pays, avec une segmentation très fine par zone géographique et par spécialité. Le catalogue est massif, et c'est justement ce qui freinait sa croissance.

Un site de cette taille pose un problème que les petits sites ne connaissent pas. Google ne parcourt pas tout, il alloue un budget d'exploration : si ce budget part dans des pages sans intérêt, les pages qui comptent sont vues moins souvent et remontent moins vite. Ici, des milliers d'adresses cassées subsistaient dans l'index, dont beaucoup recevaient encore des liens depuis d'autres sites, et les pages de classement mondiales se disputaient les mêmes recherches que leurs déclinaisons par région.

S'ajoutait un problème de formulation. Le site avait des positions, mais presque personne ne cliquait dessus : ses titres, générés depuis un même gabarit et tronqués automatiquement, ne se distinguaient pas de ceux des grands classements internationaux qui occupent les mêmes résultats.

L'accompagnement a démarré à la mi-décembre 2025. L'enjeu n'était donc pas de produire davantage, mais de faire en sorte que Google explore, comprenne et donne envie de cliquer sur ce qui existait déjà.

La stratégie

Premier chantier, l'exploration. Les pages à faible valeur ont été identifiées et retirées de l'index, le fichier qui pilote les robots refait, et les plans de site réorganisés pour diriger l'exploration en priorité vers les classements par pays et par spécialité. Les adresses cassées qui recevaient encore des liens ont été redirigées, pour que cette popularité serve le site au lieu de se perdre.

Deuxième chantier, la concurrence interne. Les classements mondiaux et leurs versions régionales se marchaient dessus : chaque niveau a été redéfini pour répondre à une recherche qui lui est propre, et les liens internes réorientés en conséquence.

Troisième chantier, le clic. Les titres et les descriptions ont été réécrits en partant de la façon dont un étudiant formule sa recherche, et non du vocabulaire interne du classement. Sur un site qui fait des millions d'impressions, un point de taux de clic gagné pèse plus lourd que n'importe quelle nouvelle page.

Quatrième chantier, les données structurées, pour que les classements et les fiches d'école s'affichent de façon enrichie dans les résultats plutôt que comme une ligne de texte parmi d'autres.

Les résultats obtenus

Sur les six mois d'accompagnement, le site a généré 64 000 visiteurs et 8,1 millions d'impressions, contre 39 200 visiteurs et 4,49 millions d'impressions sur les six mois précédents.

Le chiffre le plus parlant n'est pas le volume mais la position : la position moyenne est passée de 20,8 à 10,5. Elle a été divisée par deux, ce qui veut dire quelque chose de très concret. Un site en position 20 est en deuxième page, là où presque personne ne va. Le même site en position 10 est en bas de la première. C'est le passage d'un rideau à l'autre, et il explique à lui seul l'essentiel des visiteurs gagnés.

Été 2025, 4 juin au 2 septembreÉté 2026, 4 juin au 2 septembre
Visiteurs15 34026 540
Impressions2,12 M2,64 M
Position moyenne30,711,8

La comparaison à saison égale, un an plus tard, confirme que la position tient : sur les trois mois d'été 2026, le site fait 26 540 visiteurs contre 15 340 sur l'été 2025, soit 73 % de plus, avec une position moyenne passée de 30,7 à 11,8. En août 2026, il reçoit ses visiteurs depuis 234 pays, et 88 % de ses visites viennent de recherches qui ne contiennent pas le nom du site.

Ce que ça représente pour l'entreprise

Best Masters ne vend rien aux étudiants. Ce sont les écoles qui paient pour que leurs programmes figurent dans les classements, et ce qu'elles achètent, c'est l'audience : des étudiants du monde entier qui comparent des formations et arrivent sur leur fiche. Chaque visite gagnée sur une recherche de spécialité est une mise en relation de plus livrée aux écoles classées.

  • 26 500 visites sur l'été 2026 contre 15 300 sur l'été 2025, à saison égale.
  • 234 pays d'origine en août 2026 : l'audience est aussi internationale que les classements.
  • 1 138 pages ont reçu des visites sur 28 jours en août 2026 : le catalogue entier travaille, pas seulement les pages de tête.

Ce qui est mesuré, ce sont les visites, les pays et les positions. Ce que chaque école en retire dépend de son contrat et de ses candidatures, que le site ne voit pas.

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