Comment nous avons fait passer Best Masters de 39 200 à 64 000 clics en 6 mois
Une plateforme mondiale de classements de formations dont la position moyenne a été divisée par deux en six mois, sur un catalogue de plusieurs milliers de pages.
- de clics organiques
- +63 %de clics organiques
- d'impressions
- 8,1 Md'impressions
- de position moyenne
- 20,8 → 10,5de position moyenne
Six derniers mois comparés aux six précédents · relevé le 17 juin 2026 · rédigé par Baptiste Lacroix
La courbe dans la Search Console de Best Masters

Le contexte
Best Masters publie des classements de Masters, MS et MBA à l'échelle mondiale : plus de 5 000 programmes classés dans 154 pays, avec une segmentation très fine par zone géographique et par spécialité. Le catalogue est massif, et c'est justement ce qui freinait sa croissance.
Un site de cette taille pose un problème que les petits sites ne connaissent pas. Google ne parcourt pas tout, il alloue un budget d'exploration : si ce budget part dans des pages sans intérêt, les pages qui comptent sont vues moins souvent et remontent moins vite. Ici, des milliers d'adresses cassées subsistaient dans l'index, dont beaucoup recevaient encore des liens depuis d'autres sites, et les pages de classement mondiales se disputaient les mêmes recherches que leurs déclinaisons par région.
S'ajoutait un problème de formulation. Le site avait des positions, mais presque personne ne cliquait dessus : ses titres, générés depuis un même gabarit et tronqués automatiquement, ne se distinguaient pas de ceux des grands classements internationaux qui occupent les mêmes résultats.
L'accompagnement a démarré à la mi-décembre 2025. L'enjeu n'était donc pas de produire davantage, mais de faire en sorte que Google explore, comprenne et donne envie de cliquer sur ce qui existait déjà.
La stratégie
Premier chantier, l'exploration. Les pages à faible valeur ont été identifiées et retirées de l'index, le fichier qui pilote les robots refait, et les plans de site réorganisés pour diriger l'exploration en priorité vers les classements par pays et par spécialité. Les adresses cassées qui recevaient encore des liens ont été redirigées, pour que cette popularité serve le site au lieu de se perdre.
Deuxième chantier, la concurrence interne. Les classements mondiaux et leurs versions régionales se marchaient dessus : chaque niveau a été redéfini pour répondre à une recherche qui lui est propre, et les liens internes réorientés en conséquence.
Troisième chantier, le clic. Les titres et les descriptions ont été réécrits en partant de la façon dont un étudiant formule sa recherche, et non du vocabulaire interne du classement. Sur un site qui fait des millions d'impressions, un point de taux de clic gagné pèse plus lourd que n'importe quelle nouvelle page.
Quatrième chantier, les données structurées, pour que les classements et les fiches d'école s'affichent de façon enrichie dans les résultats plutôt que comme une ligne de texte parmi d'autres.
Les résultats obtenus
Sur les six mois d'accompagnement, le site a généré 64 000 clics organiques et 8,1 millions d'impressions, contre 39 200 clics et 4,49 millions d'impressions sur les six mois précédents.
Le chiffre le plus parlant n'est pas le volume mais la position : la position moyenne est passée de 20,8 à 10,5. Elle a été divisée par deux, ce qui veut dire quelque chose de très concret. Un site en position 20 est en deuxième page, là où presque personne ne va. Le même site en position 10 est en bas de la première. C'est le passage d'un rideau à l'autre, et il explique à lui seul l'essentiel des clics gagnés.
Les autres dossiers
Dix autres résultats mesurés, dans dix autres contextes.
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